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sur les différentes catégories listées ci-dessous.
- SPORT - MUSIQUE - LOCALE - JUDICIAIRE - DEVINETTE -
DIVERS - MON ACTU - VOYAGE VOYAGE JOUNALISME
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La visite se poursuit par le bâtiment des convers. En pleine restauration, le bâtiment du XIIème siècle accueillait au rez-de-chaussé la cantine et à l'étage,
les dortoirs. Plus tard, il sera transformé en prison pour femmes puis en atelier.
De retour dans la cour, autrefois le lavoir, nous franchissons une nouvelle grille que la guide ouvre et referme à clefs. « Là, au fond, c'est la centrale. Vous pouvez voir le mirador et les filets anti-hélicoptère. » Combien y a-t-il de détenus à Clairvaux ? « 300 », répond la jeune femme. « C'est pas beaucoup », je remarque à voix haute. « Oui, mais si vous saviez ce qu'ils ont fait... ».
La prison est divisée en deux : d'un côté le centre de détention (voué à la fermeture selon notre
guide), de l'autre la prison centrale. Le centre de détention pourrait dans un avenir proche être récupéré par le ministère de la culture à qui appartient déjà les bâtiments que
l'on visite. Mais la guide est fataliste. "Même si on le récupère, on ne pourra pas le faire visiter car il est situé de l'autre côté de la centrale et il est impossible de la
traverser." Et si la prison était délocalisée ailleurs, ne serait-ce pas plus simple ? Là encore, la guide fait la moue. "La prison fait vivre 300 familles et dans le secteur, il
n'y a pas grand chose d'autre à faire."
Nous pénétrons dans le grand cloître. Transformé en prison, il abrite encore des "cages à poules" au dernier étage. Deux
rangées s'alignent à à peine un mètre du mur. Ceux qui étaient situés côté fenêtres étaient plus chanceux. Les autres avaient le droit de regarder... le mur.
Malheureusement, le bâtiment est dans un triste état. Pour le restaurer, il faudrait débourser la bagatelle de 43 millions d'euros. Trop cher d'après la guide. Du coup,
l'ancienne église/réfectoire n'est plus accessible, le mitard non plus. Un jour ou l'autre, tout va se casser la gueule, c'est certain...
La visite s'achève là. On en ressort bizarre. Je ne m'attendais pas vraiment à ça. Mes compagnons de visite non plus.
Du 25 au 27 septembre, se déroulera Le Festival de Clairvaux Ombres et Lumières.
la rue. L'ambiance est sympa et
détendue. Les prix des consommations ne sont donnés (3,8 euros le demi). Le lendemain pour déjeuner, même constat.
Depuis avril, je travaille à Evreux, préfecture du département de l'Eure (Haute-Normandie). La ville traversée par l'Iton est le siège d'un évêché. Un soir
qu'il faisait beau et bon, je suis sortie me promener. J'en ai profité pour prendre quelques photos.


Dernière étape de mon périple, Galway et le Connemara.
Alors Galway, ville de la côte ouest située aux portes du Connemara, c'est très mignon mais malheureusement, bourré de français.
Si vous voulez pratiquer votre anglais, ce n'est pas là qu'il faut aller ! Et surtout pas au Salmon Weir hostel, il est tenu par trois français.
La ville en elle-même est en bord de mer et c'est de loin l'une des plus animées que j'ai faite. Il faut dire que ce week-end du 21 mars, l'évènement est de taille. C'est le
dernier match du tournoi des 6 Nations et l'Irlande joue contre le Pays de Galles son premier grand chelem en 61 ans !
Dès 15h, les rues sont envahies d'Irlandais habillés en orange et vert. Et quand le match commence, ça hurle dans tous les coins, ça chante, bref il y a de l'ambiance. Que dire une fois le match
fini ? C'est l'apothéose ! Les litres de bière ont coulé toute la soirée...
Le lendemain matin, direction un parking du centre ville pour récupérer la voiture que j'ai louée à Budget 45 euros la journée. C'est parti pour la découverte du Connemara.
Top départ de ma journée : une promenade au bord du lac Corrib, un des plus grand d'Irlande. Le long du lac, il est possible de faire une balade balisée de 45 km selon la
carte... Sauf qu'il faut être équipé. Au début, tout va bien. Je marche en forêt et c'est surprenant, tout est vert. Les moutons me montrent le chemin. Tout à coup, j'aperçois une clairière.
L'herbe est jaune et tout semble sec. Et là, c'est le drame !
Au sol, ce n'est pas de la terre sèche, mais de la tourbe. Je découvre que la tourbe n'est pas que de la boue, c'est pire ! Je commence à m'enfoncer.
Intrépdide, je continue sur quelques mètres en sautant d'un caillou à un autre et en évitant copieusement de mettre les pieds dans la tourbe.
A un moment, je décide de monter un peu sur les rochers et de marcher sur l'herbe que je crois morte et cramée. Grave erreur. Sitôt le pied posé, je vois de l'eau ressortir sur les côtés et je me
mouille jusqu'aux chaussettes. Bon... Demi-tour.
Un conseil, si vous voulez faire de la rando dans le Connemara, partez équipé !
Des photos du Connemara ici